Pas de jungle verdoyante, pas de grasse floraison. Les arbres maigres, poussiéreux, coiffent les monts de leurs courtes silhouettes disparates ; les forêts, d'un ocre terne, achèvent de mourir au soleil. Dans la rue, pas de danses ni de cris, pas de couleurs éclatantes. Tout semble avoir été passé à la poudre monochrome des chemins de terre. Les gens, ni curieux ni hostiles, mènent leur vie en silence sur le pas de leur porte, indifférents aux passants. A la plage, on garde ses habits, même lorsqu'on se baigne.
Ni joie ni misère. Le silence.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire