Elle nous accueille, nous envahit dès la sortie de l'avion. Epaisse, âpre et impossible à identifier. Quelle plante, quel arbre inconnu peut bien émaner cette odeur ? Elle sature les couloirs, les immenses halls de l'aéroport, elle imprègne déjà mes habits. Elle change, subitement, et l'arôme que je croyais avoir identifié disparaît pour laisser place à une note plus douce ou plus âpre.
C'est un amalgame de bois embrasé, de feuilles et d'épices macérées, de parfums lourds, de pisse et de sueur humaine.
C'est beaucoup d'autres choses encore, comme si toute la nature, tous les êtres, tous les objets s'étaient mis à exalter leur essence, et à se battre, dans l'espace trop étroit, surchargé de l'air, pour la domination.
Bienvenue à Managua, Nicaragua.
C'est un amalgame de bois embrasé, de feuilles et d'épices macérées, de parfums lourds, de pisse et de sueur humaine.
C'est beaucoup d'autres choses encore, comme si toute la nature, tous les êtres, tous les objets s'étaient mis à exalter leur essence, et à se battre, dans l'espace trop étroit, surchargé de l'air, pour la domination.
Bienvenue à Managua, Nicaragua.

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