Après trois semaines de ciel invariable, les nuages sont tombés sur la lagune. La mer agitée s'entend de loin : elle monte, redessinant la géographie de la plage aux pêcheurs. Brume au sol, éclats de bleu et de lumière au loin. La plage est déserte. Les silhouettes deviennent spectre. Demain il pleuvra : majesté de la nature qui se prépare à éclater.
Tombée du haut du village, la voix du muezzin perce l'air ouaté. Une voiture s'arrête, un vieil homme en djellaba monte sur le trottoir. Il enlève ses chaussures ; et pieds, mains et front sur le pavement sablonneux, se met à prier. Je ne connais rien de plus doux que la prière murmurée de ce vieillard, tête baissée sous son bonnet blanc.
Tombée du haut du village, la voix du muezzin perce l'air ouaté. Une voiture s'arrête, un vieil homme en djellaba monte sur le trottoir. Il enlève ses chaussures ; et pieds, mains et front sur le pavement sablonneux, se met à prier. Je ne connais rien de plus doux que la prière murmurée de ce vieillard, tête baissée sous son bonnet blanc.

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