En guise d'illustration, un restaurant de cocagne en Roumanie
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mardi 24 juin 2008
Los Angeles : Pantagruel Men
dimanche 22 juin 2008
Los Angeles : Hollywood is overrated
Sous le porche d'un pavillon blanc dans les hills chics de Los Angeles, deux jeunes garçons discutent sur fond de ciel noir, chacun appuyé contre une poutre, face à face. Vieilles godasses au cuir râpé, pantalon moulant à la couleur fânée, chemise country en coton épais. Ils parlent d'indie rock et d'artistes underground. Ils fument de la marijuana achetée en pharmacie sur ordonnance du médecin.
Les filles sont à l'intérieur, elles se préparent. L'une d'elle sort. Elle porte une mini jupe-salopette qui lui remonte jusque sous les seins. "Wow" dit l'un des deux aspirants artistes. "Oh, thanks, but....it's too tight. I don't like when one can see my curves." La fille est faite dans un cube. En revanche, ses seins débordent, et son tee-shirt est transparent.
Une autre sort. Elle porte une robe-bustier extrêmement courte. "Have you ever heard me play saw ? I'm gonna go get my saw". Elle retourne à l'intérieur et revient quelques secondes après avec dans une main un archet, et de l'autre une scie. Elle s'assied sur les marches du porche, coince la scie entre ses cuisses, montre sa culotte à tout le monde et, concentrée, inspirée, fait geindre sa scie à bois avec délectation.
Les filles sont à l'intérieur, elles se préparent. L'une d'elle sort. Elle porte une mini jupe-salopette qui lui remonte jusque sous les seins. "Wow" dit l'un des deux aspirants artistes. "Oh, thanks, but....it's too tight. I don't like when one can see my curves." La fille est faite dans un cube. En revanche, ses seins débordent, et son tee-shirt est transparent.
Une autre sort. Elle porte une robe-bustier extrêmement courte. "Have you ever heard me play saw ? I'm gonna go get my saw". Elle retourne à l'intérieur et revient quelques secondes après avec dans une main un archet, et de l'autre une scie. Elle s'assied sur les marches du porche, coince la scie entre ses cuisses, montre sa culotte à tout le monde et, concentrée, inspirée, fait geindre sa scie à bois avec délectation.
lundi 16 juin 2008
Berkeley : retrouvailles entre cousins !
mardi 10 juin 2008
San Francisco : des femmes qu'on dit perdues
Dans une loge du mur qui surplombe la piste, protégées par une vitre sur laquelle elles s'appuient lorsqu'elles se contorsionnent, deux autres s'amusent à un duo improvisé. Elles ne laissent pas d'offrir au regard des positions langoureuses ; mais la distance, la vitre, semblent les rendre un peu plus libres, un peu moins attentives, et parfois leurs fantaisies semblent indiquer qu'elles ont oublié qu'on les regarde.
En Russie, n'importe quelle boîte de nuit a ses gogo danceuses. Elles font partie du décor. On les regarde en passant ; elles font leur travail et s'en vont. Non pas lubriques ou vulgaires - dénudées, impudiques, certes, mais leur regard est froid, leurs gestes sans âme : indifférentes au désir qu'elles suscitent, vides de toute concupiscence, elles enchaînent les figures, consciencieuses, professionnelles. Autrement plus lubriques sont les femmes célibataires qui, sur la piste, tentent d'attirer le regard des hommes attablés.
Parfois seulement leur regard s'allume - de fierté, lorsqu'elles ont réussi une démonstration de souplesse pour laquelle elles on dû tant s'entraîner ; au gré d'une contorsion, lorsque leurs yeux croisent ceux de quelque amie, spectatrice amusée, à laquelle elles jettent des coups d'oeils clairs, complices et ironiques.
cette photo-là vient d'un club à Londres... mais c'est kif kif
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