Articles par pays

samedi 22 septembre 2007

Vive les Français de Londres

ENTENDU DEVANT UN TABLEAU D'EDOUARD MANET, à la NATIONAL GALLERY :

L'HOMME : Chérie, Claude Monet, il avait un frère qui s'appelait Edouard ?

jeudi 13 septembre 2007

Londres : une dose de frenchness et ça repart


Mathilde et moi, on n'en pouvait tellement plus de la bouffe anglaise que nous sommes allées dépenser tout notre maigre salaire chez Ladurée. Du vrai chocolat (pas de la poudre diluée à de la flotte !), de la crème fouettée main, et un macaron de chaque parfum.

Une telle bouffée du pays natal qu'on en a eu un rire orgasmique.
Posted by Picasa

lundi 10 septembre 2007

Londres : j'attends le bus






Chaque nuit, lorsque le bus 91 apparaît à 4h30 du matin, j'ai envie de lui faire un gros câlin.

lundi 3 septembre 2007

Londres : comment j'ai dû déménager

Dialogue avec mon colloc préféré : 


YACINE : Isaure, elle fait quoi ta mère ?
ISAURE : ....
YACINE : Isaure, elle fait quoi ta mère ?
ISAURE : Pourquoi ?
YACINE : Non mais parce que j'ai vu une femme, elle te ressemble comme deux gouttes d'eau.
ISAURE : Je ressemble pas du tout à ma mère.
YACINE : Non mais vas-y, elle fait quoi ta mère ?
ISAURE : des documentaires.
YACINE : ah ouais, alors c'est pas elle. Et tu vas à Paris là ?
ISAURE : oui.
YACINE : ah ouais, et t'habites où à Paris ?
ISAURE : Bastille.
YACINE : ah ouais ? Alors si tu vas à Bastille, vas aux Invalides. Et là aux Invalides, tu vas 6, rue de la Camelote. Et là tu demandes Mme Berberian. Et tu vas voir, tu lui ressembles un peu.
ISAURE : ....ah.
YACINE : et là tu lui demandes à Mme Berberian : "vous vous souvenez de monsieur Haaz ?" (monsieur Haaz, c'est moi). Et elle va te dire : "mais ouiiiiiii, bien suuuuuur, on se souvient de monsieur Haaz". Alors là tu lui dis : "il est encore en vie, et il sait qu'il vous doit de l'argent, et si vous vous qu'il vous rende votre argent, eh ben faites en sorte qu'il reste en vie".
ISAURE : ....ah.

Quelques jours après :

YACINE : alors ? T'es allée à Paris ?
ISAURE : oui.
YACINE : alors t'es allée 6, rue de la Camelote comme je t'ai dit ?
ISAURE : non, pas eu le temps, désolée.



Encore quelques jours après, alors qu'on a demandé au proprio de virer Yacine qui fait fuir les locataires et que je me retrouve seule face au proprio et à Yacine dans le salon :


LE PROPRIO : everyone has complained about you. I think you should move out.
YACINE : qu'est-ce que tu as dit sur moi ? Pourquoi tu dis du mal de moi ? 
ISAURE : t'es à la maison 24h/24, tu ne fais rien, tu fais chier tout le monde, tu nettoies rien, dieu seul sait comment tu gagnes ton fric...
YACINE : j'ai de l'argent moi ! J'ai pas besoin de travailler ! Je me mêle pas de ta vie !
ISAURE : tu viens tout le temps me poser des questions, toutes les filles en ont marre de t'entendre derrière la porte quand on s'habille ! Tu ramènes tes potes qui ramènent leurs meufs et les sautent sur le canapé du salon !
YACINE : espèce de salope !
LE PROPRIO : there is no need to be mean. I think there is a problem. Everyone has complained about you. I think you should move out. 
YACINE : she's a pétasse, mister ! Salope ! Connasse ! She's working for Chirac ! Sale pute, tu es allée à Paris et ils t'ont donné des instructions ! She's payed by Chirac to kill me ! Salope ! Putain ! Je vais t'éclater ta sale gueule !